Retours d’expériences

Des interviews d’enseignants et d’apprenants et des reportages sur les formations dispensées… Retrouvez ici des retours d’expériences pour mieux appréhender l’offre proposée par le CMMPF et mieux comprendre les opportunités qui s’offrent à vous.

FORMATION CPL/PCM à RURUTU

15 apprenants de l’île de RURUTU ont suivi durant 6 semaines une session délocalisée de formation de certificat pilote lagonaire Pêche Culture Marine (CPL /PCM) mise en place depuis le mois de juillet et jusqu’à fin août par le CMMPF, qui remercie chaleureusement la commune de Rurutu pour l’aide précieuse et le suivi dans l’organisation de cette session.


Edouard Vivish – BC 500 : Son bilan après la formation

Edouard Vivish, 43 ans, vient de terminer sa formation au brevet de capitaine 500. Nous sommes allés à sa rencontre au centre des métiers de la mer de Polynésie française pour un bilan après ses six mois de formation. Passionné par la mer, pour lui, être capitaine d’un navire de commerce c’est un peu « avoir une mission de ravitaillement vitale pour les îles éloignées qui seraient coupées du monde sans bateau. »


Tunui Pureni : Formateur aux simulateurs de navigation

Tunui Pureni a arrêté l’école en cinquième, ce qui ne l’a pas empêché d’avoir une carrière professionnelle remarquable. Il est depuis 2007 formateur au centre des métiers de la mer de Polynésie française, spécialisé dans les simulateurs de navigation. Il intervient dans la partie finale des formations. Rencontre avec ce Polynésien au parcours inspirant.


BM 250 kW – Mike Brown « Donnez-vous à fond ! »

Mike Brown termine actuellement une formation au brevet de mécanicien 250 kW au centre des métiers de la mer de Polynésie française. Après avoir arrêté l’école relativement tôt, il a pu trouver une nouvelle opportunité de se former au centre des métiers de la mer, au CMMPF. La bonne nouvelle ? Et bien c’est qu’il aime ça et cela change tout !


Le champion de motocross devient capitaine de pêche côtière avec le CMMPF

On ne compte plus les titres de champion de Polynésie de motocross de Raiarii Vonbalou mais aujourd’hui, à 28 ans, une nouvelle page de sa vie est en train de s’écrire. Après s’être essayé à l’agriculture, il a démarré une formation au brevet de capitaine de pêche côtière au centre des métiers de la mer de Polynésie française. Une manière pour lui de se rapprocher de son père, de la nature et surtout de « faire ce qu’il aime ». Rencontre.


Teuira Piirai : le caporal-chef en formation au CMMPF

Teuira Piirai, jeune caporal-chef du régiment du service militaire adapté, suit actuellement une formation dispensée au centre des métiers de la mer de Polynésie française dans le but d’obtenir le brevet de mécanicien 250 kW. Cette formation lui permettra de chercher du travail dans le civil et de poursuivre d’autres formations, notamment le brevet de mécanicien 750 kW.


Edouard Vivish – BC 500 : « Aller le plus loin possible »

Nous sommes allés à la rencontre d’Edouard Vivish, 42 ans, qui suit actuellement la formation brevet capitaine 500 dispensée au centre des métiers de la mer de Polynésie française. Ce brevet lui permettra d’être capitaine sur de plus grosses embarcations qu’actuellement. Pour Edouard « Il faut aller le plus loin possible dans la vie (…), ce sont des rêves que l’on peut atteindre ».


Kevin Torea, la passion de la pêche

Nous sommes allés à la rencontre de Kevin Torea, 26 ans, qui suit actuellement une formation au brevet de capitaine de pêche côtière (BCPC) au centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF). Son projet ? Acquérir un poti marara et vivre de sa passion pour la pêche en quittant Tahiti pour Raiatea. Rencontre.


Nuuwai Graffe, vers de nouveaux horizons…

Nous sommes allés à la rencontre de Nuuwai Graffe qui a débuté il y a quelques semaines une formation au certificat de matelot pont (CMP) au centre des métiers de la mer de Polynésie française. Nous avons pu recueillir ses premières impressions et en savoir un peu plus sur ses motivations et ses objectifs.



Tapuarii : « un rêve en train de se construire »

Tapuarii Chang Yuk Shan veut devenir capitaine dans la marine marchande. Pour réaliser de son rêve, il a quitté son poste de barman sur l’Aranui pour débuter une formation au certificat matelot pont au centre des métiers de la mer de Polynésie française. Rencontre.


Willy Ah Min a bouclé sa formation BCPC

Le champion de va’a Willy Ah Min vient de terminer sa formation au brevet de capitaine de pêche côtière au Centre des Métiers de la Mer de Fare Ute. Nous avons pu le rencontrer pour un bilan. Son but ? Aller pêcher plus loin, avec un plus gros bateau, et surtout obtenir sa licence de pêche qui lui offrira divers avantages. Interview.


Iremia et Teakarotu en formation CPL à Mangareva

Depuis 3 semaines, deux professeurs du CMMPF sont aux îles Gambier pour dispenser une formation CPL et CPL PCM pour une durée de 6 semaines, à 14 apprenants en alternant des cours théoriques dans le domaine de la mécanique, de la navigation, de la pêche et cultures marines et des exercices pratiques d’utilisation du matériel de sécurité ou de conduite.
Rencontre avec M.Ieremia TEAPIKI et Mme Teakarotu ARETEKONOTA en formation avec le CMMPF à Mangareva.


Tereva Mai de retour à l’école

Tereva Mai est originaire de Bora Bora où il exerce le métier de pilote lagonaire. Il participe actuellement à la formation au certificat matelot pont (CMP) qui se déroule sur trois mois au centre des métiers de la mer de Polynésie française. Agé de 35 ans, il prouve ainsi qu’il n’est jamais trop tard pour compléter sa formation. Rencontre.


Le avant/après CIN avec Mateata Taumihau

Nous avions rencontré Mateata Taumihau, 31 ans, en février 2020 alors qu’elle débutait la formation « certificat d’initiation pêche » au centre des métiers de la mer de Polynésie française. Nous l’avons retrouvée en fin de formation afin de recueillir ses impressions.


Willy Ah Min en formation au CMMPF

Le champion de va’a des Raromatai et homme fort du team Paddling Connection vient de démarrer une formation au Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française de Fare Ute. Son but ? Passer son brevet de capitaine de pêche côtière afin d’obtenir sa licence de pêche. Rencontre.


Le avant/après BM 250 kW avec Raitonoarii Vaki

Le « brevet de mécanicien 250 kW » s’est terminé le mois dernier au centre des métiers de la mer de Polynésie française, à Motu Uta. Après avoir recueilli les impressions de Raitonoarii Vaki au début de la formation, nous l’avions retrouvé à la fin pour un bilan. Il souhaite désormais passer à l’étape supérieure, le « brevet de mécanicien 750 kW ». Interview.


Formation et campagnes de pêche, en alternance

La formation au « brevet de capitaine de pêche au large » est proposée actuellement au centre des métiers de la mer de Polynésie française, à Fare Ute. Cette année, la formation s’étale sur douze mois au lieu de six, ce qui permet aux participants de continuer à participer aux campagnes de pêche tout en suivant la formation.


Mateata Taumihau de la danse à la pêche

Une formation « certificat d’initiation pêche » a débuté il y a une quinzaine de jours au centre des métiers de la mer de Polynésie française. Nous sommes allés à la rencontre de Mateata Taumihau, une des participantes, qui souhaitait, en s’inscrivant, en apprendre un peu plus sur les divers métiers de la pêche.



Le module de formation SPRS, c’est quoi ?

Nous sommes allés à la rencontre de Zéphyrin Tarahu, formateur du centre des métiers de la mer de Polynésie française depuis 2005. Il anime actuellement un module de formation « sécurité des personnes et responsabilités sociales » (SPRS).


Le avant/après « CMP » avec Jamie Lehebel

La formation « certificat matelot pont » vient de se terminer au centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF). Nous avions interviewé Jamie Lehebel, 20 ans, au début la formation. Nous sommes allés le retrouver à la fin de la formation pour recueillir ses impressions.



Jamie Lehebel débute le certificat matelot pont

La formation « certificat de matelot pont » vient de débuter au centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF). Nous sommes allés à la rencontre de Jamie Lehebel, 20 ans, et avons pu recueillir ses premières impressions.

« Cette formation est la première marche du métier. La formation dure quatre mois et est suivie d’un peu de navigation, pour valider le titre » nous a dit Jonathan Constans, le formateur. Le certificat de matelot pont (CMP) permet de devenir marin sur un bateau de commerce, de pêche ou autre. Cette formation permet également d’accéder à d’autres formations – au CMMPF ou en métropole – en vue de devenir capitaine ou officier.

Nous avons pu rencontrer Jamie Lehebel, 20 ans, qui vient de débuter cette formation. Nous avons pu recueillir ses impressions et voir comment il a été amené à intégrer cette formation du CMMPF « ouverte à tous, il faut juste avoir 18 ans. », selon Jonathan Constans. Nous le retrouverons dans quatre mois pour un feed-back !

Parole à Jamie Lehebel, 20 ans :


Haumoe Reid : « Je compte bien continuer jusqu’à devenir chef-mécanicien »

Le centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF) propose actuellement une formation au brevet de mécanicien 750 kw. Virginie Guillier, premier maitre de recrutement de la Marine Nationale à Saint-Brieux, est intervenue auprès des stagiaires.

Virginie Guillier est dans la Marine Nationale depuis 19 ans, elle est en mission en Polynésie pour quatre mois. Son but est « d’informer les jeunes et leur donner les clés pour un futur engagement dans la marine nationale. »




Chef-mécanicien 750 kW : Une nouvelle formation sera proposée

Franck Petit Jeannot est un professeur de l’école nationale supérieure maritime de Nantes. De passage en Polynésie, il a proposé une remise à niveau aux formateurs Teiva Bonno et Yul Tematuanui du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française. Cette remise à niveau permettra au CMMPF de proposer une formation chef mécanicien 750 kW sur du nouveau matériel.


Shirley Puth veut devenir capitaine de yacht

Shirley Puth poursuit actuellement son cursus de formation au centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF) dont une partie se déroule au groupement des établissements de Polynésie pour la formation continue, le GREPFOC. Son rêve ? Devenir capitaine de yacht. « Les femmes ont aussi leur place. Parfois, elles font un meilleur travail que les hommes. Il ne faut pas avoir peur, il faut se battre…». Rencontre.


Un brevet de mécanicien 250 kW au CMMPF

Le centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF) propose actuellement une formation au brevet de mécanicien 250 kW. Cette formation professionnels débouche, entre autres, sur le poste de chef mécanicien sur des navires d’une puissance propulsive inférieure à 250 kW. Nous avons pu nous entretenir avec Teiva Bonno, formateur au CMMPF.


Walter Tching en formation brevet capitaine 200 au CMMPF

Fils de pêcheur, après un parcours l’ayant mené vers l’hôtellerie, Walter Tching est revenu vers le monde de la mer. Ce passionné de danse et de jiu jitsu brésilien a décidé de suivre une formation brevet capitaine 200 au centre des métiers de la mer de Polynésie française, le CMMPF. Rencontre.


Le feu : réagir pour survivre

Sept stagiaires du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française suivent actuellement un certificat de qualification à la lutte avancée contre l’incendie. Sur les 35 heures de formations, 17 sont consacrée à la théorie, 18 à la pratique.




Management : Respecter les personnalités et les sensibilités

Tarava Devatine, 48 ans, suit la formation BRM-ERM (Bridge Ressource Managment – Engin Ressource Managment) au Centre des Métiers de la Mer de Polynésie Française. Parallèlement inscrit au BC500, il souhaite prendre ainsi de l’avance sur ses modules car il affiche l’ambition de travailler sur les gros navires, des pétroliers par exemple.


Tunui Pureni – Formateur BRM/ERM

Tunui Pureni est formateur. Il anime le BRM – ERM (Bridge Ressource management – Engine Ressource Management) aujourd’hui connu sous le terme SRM pour Ship Ressource Management. Il met à profit toute son expérience professionnelle. Il a commencé à travailler sur le Taporo avant de s’engager dans la Marine Nationale pendant 19 ans où il a fini instructeur à l’école navale de Brest.


Steve Reid – De retour sur les bancs de l’école

Steve Reid, 44 ans, en CDI sur l’Aranui V s’est inscrit à la formation mécanicien 250 kW. Une formation qui ouvre les portes aux fonctions d’officier chargé du quart à la machine, de second mécanicien ou chef mécanicien sur des navires d’une puissance propulsive inférieure à 250 kW. Il rêve déjà à l’étape suivante : la formation 750 kW.



Reportage : Exercice SNP

En fin de formation Sécurité navires à passagers (SNP), les stagiaires mettent en application leurs acquis. En chemin vers le navire Tahiti Nui, le formateur Vatea Sitjar rappelle : « Cette formation a été mise à jour après l’accident du Concordia. Elle s’adresse aux marins, officiers, matelot mais aussi au personnel hôtelier à bord. Elle explique comme réagir et présente les moyens et outils en cas de crise à bord ».


Reportage : Formation TIS

La formation Technique individuelle de sauvetage (TIS) se déroule en salle de formation au CMMPF à Fare Ute, mais aussi sur le terrain. Pendant une demi-journée, les stagiaires suivent leur formateur en mer. « On a va tester les fusées parachute, les feux à main et les fumigènes », annonce Jonathan Constans – formateur du CMMPF, en montant dans le bateau.


Rino Jr Moearo : « Un pied dans le monde de la mer »

Rino Jr Moearo, diplômé d’un BEPC (1), s’apprête à obtenir son certificat d’initiation nautique option pêche. Son rêve ? Devenir armateur. En attendant, il connaît le parcours et le suit avec patiente. Il encourage à le suivre car, dit-il, la formation est accessible à tous.



Monoihere Martinez : « Je veux devenir capitaine de potimarara »

Il pêche depuis qu’il a 7 ou 8 ans. Monoihere Martinez a maintenant 33 ans et, pour prendre la relève de son père, capitaine de potimarara, il doit se former. Il s’apprête à valider son certificat d’initiation nautique option pêche (CIN – pêche). Une formation qu’il lui donne envie d’aller plus loin.


Thibault Casabianca : « Je n’ai pas de limite »

Capitaine de skipper, Thibault Casabianca, 28 ans, veut « ouvrir de nouvelles portes ». Pourquoi ne pas intégrer le Port Autonome de Papeete, travailler sur des bateaux de commerce ? Il est aujourd’hui skipper sur un bateau de croisière. Il est inscrit au BC 500, le Brevet capitaine 500.