Retours d’expériences

Des interviews d’enseignants et d’apprenants et des reportages sur les formations dispensées… Retrouvez ici des retours d’expériences pour mieux appréhender l’offre proposée par le CMMPF et mieux comprendre les opportunités qui s’offrent à vous.



Chef-mécanicien 750 kW : Une nouvelle formation sera proposée

Franck Petit Jeannot est un professeur de l’école nationale supérieure maritime de Nantes. De passage en Polynésie, il a proposé une remise à niveau aux formateurs Teiva Bonno et Yul Tematuanui du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française. Cette remise à niveau permettra au CMMPF de proposer une formation chef mécanicien 750 kW sur du nouveau matériel.


Shirley Puth veut devenir capitaine de yacht

Shirley Puth poursuit actuellement son cursus de formation au centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF) dont une partie se déroule au groupement des établissements de Polynésie pour la formation continue, le GREPFOC. Son rêve ? Devenir capitaine de yacht. « Les femmes ont aussi leur place. Parfois, elles font un meilleur travail que les hommes. Il ne faut pas avoir peur, il faut se battre…». Rencontre.


Un brevet de mécanicien 250 kW au CMMPF

Le centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF) propose actuellement une formation au brevet de mécanicien 250 kW. Cette formation professionnels débouche, entre autres, sur le poste de chef mécanicien sur des navires d’une puissance propulsive inférieure à 250 kW. Nous avons pu nous entretenir avec Teiva Bonno, formateur au CMMPF.


Walter Tching en formation brevet capitaine 200 au CMMPF

Fils de pêcheur, après un parcours l’ayant mené vers l’hôtellerie, Walter Tching est revenu vers le monde de la mer. Ce passionné de danse et de jiu jitsu brésilien a décidé de suivre une formation brevet capitaine 200 au centre des métiers de la mer de Polynésie française, le CMMPF. Rencontre.


Le feu : réagir pour survivre

Sept stagiaires du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française suivent actuellement un certificat de qualification à la lutte avancée contre l’incendie. Sur les 35 heures de formations, 17 sont consacrée à la théorie, 18 à la pratique.




Management : Respecter les personnalités et les sensibilités

Tarava Devatine, 48 ans, suit la formation BRM-ERM (Bridge Ressource Managment – Engin Ressource Managment) au Centre des Métiers de la Mer de Polynésie Française. Parallèlement inscrit au BC500, il souhaite prendre ainsi de l’avance sur ses modules car il affiche l’ambition de travailler sur les gros navires, des pétroliers par exemple.


Tunui Pureni – Formateur BRM/ERM

Tunui Pureni est formateur. Il anime le BRM – ERM (Bridge Ressource management – Engine Ressource Management) aujourd’hui connu sous le terme SRM pour Ship Ressource Management. Il met à profit toute son expérience professionnelle. Il a commencé à travailler sur le Taporo avant de s’engager dans la Marine Nationale pendant 19 ans où il a fini instructeur à l’école navale de Brest.


Steve Reid – De retour sur les bancs de l’école

Steve Reid, 44 ans, en CDI sur l’Aranui V s’est inscrit à la formation mécanicien 250 kW. Une formation qui ouvre les portes aux fonctions d’officier chargé du quart à la machine, de second mécanicien ou chef mécanicien sur des navires d’une puissance propulsive inférieure à 250 kW. Il rêve déjà à l’étape suivante : la formation 750 kW.



Reportage : Exercice SNP

En fin de formation Sécurité navires à passagers (SNP), les stagiaires mettent en application leurs acquis. En chemin vers le navire Tahiti Nui, le formateur Vatea Sitjar rappelle : « Cette formation a été mise à jour après l’accident du Concordia. Elle s’adresse aux marins, officiers, matelot mais aussi au personnel hôtelier à bord. Elle explique comme réagir et présente les moyens et outils en cas de crise à bord ».


Reportage : Formation TIS

La formation Technique individuelle de sauvetage (TIS) se déroule en salle de formation au CMMPF à Fare Ute, mais aussi sur le terrain. Pendant une demi-journée, les stagiaires suivent leur formateur en mer. « On a va tester les fusées parachute, les feux à main et les fumigènes », annonce Jonathan Constans – formateur du CMMPF, en montant dans le bateau.


Rino Jr Moearo : « Un pied dans le monde de la mer »

Rino Jr Moearo, diplômé d’un BEPC (1), s’apprête à obtenir son certificat d’initiation nautique option pêche. Son rêve ? Devenir armateur. En attendant, il connaît le parcours et le suit avec patiente. Il encourage à le suivre car, dit-il, la formation est accessible à tous.



Monoihere Martinez : « Je veux devenir capitaine de potimarara »

Il pêche depuis qu’il a 7 ou 8 ans. Monoihere Martinez a maintenant 33 ans et, pour prendre la relève de son père, capitaine de potimarara, il doit se former. Il s’apprête à valider son certificat d’initiation nautique option pêche (CIN – pêche). Une formation qu’il lui donne envie d’aller plus loin.


Thibault Casabianca : « Je n’ai pas de limite »

Capitaine de skipper, Thibault Casabianca, 28 ans, veut « ouvrir de nouvelles portes ». Pourquoi ne pas intégrer le Port Autonome de Papeete, travailler sur des bateaux de commerce ? Il est aujourd’hui skipper sur un bateau de croisière. Il est inscrit au BC 500, le Brevet capitaine 500.