Des interviews d’enseignants et d’apprenants et des reportages sur les formations dispensées… Retrouvez ici des retours d’expériences pour mieux appréhender l’offre proposée par le CMMPF et mieux comprendre les opportunités qui s’offrent à vous.
Le « Module 6 », pour la pêche professionnelle
Jonathan Constans, formateur du centre des métiers de la mer de Polynésie française, vient d’assurer une semaine de formation « Module 6 », un brevet nécessaire à toute personne qui souhaite obtenir une licence de pêche professionnelle.
Jamie Lehebel débute le certificat matelot pont
La formation « certificat de matelot pont » vient de débuter au centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF). Nous sommes allés à la rencontre de Jamie Lehebel, 20 ans, et avons pu recueillir ses premières impressions.
« Cette formation est la première marche du métier. La formation dure quatre mois et est suivie d’un peu de navigation, pour valider le titre » nous a dit Jonathan Constans, le formateur. Le certificat de matelot pont (CMP) permet de devenir marin sur un bateau de commerce, de pêche ou autre. Cette formation permet également d’accéder à d’autres formations – au CMMPF ou en métropole – en vue de devenir capitaine ou officier.
Nous avons pu rencontrer Jamie Lehebel, 20 ans, qui vient de débuter cette formation. Nous avons pu recueillir ses impressions et voir comment il a été amené à intégrer cette formation du CMMPF « ouverte à tous, il faut juste avoir 18 ans. », selon Jonathan Constans. Nous le retrouverons dans quatre mois pour un feed-back !
Parole à Jamie Lehebel, 20 ans :
Haumoe Reid : « Je compte bien continuer jusqu’à devenir chef-mécanicien »
Le centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF) propose actuellement une formation au brevet de mécanicien 750 kw. Virginie Guillier, premier maitre de recrutement de la Marine Nationale à Saint-Brieux, est intervenue auprès des stagiaires.
Virginie Guillier est dans la Marine Nationale depuis 19 ans, elle est en mission en Polynésie pour quatre mois. Son but est « d’informer les jeunes et leur donner les clés pour un futur engagement dans la marine nationale. »
Vaininamu Ti-Paon, future capitaine de pêche côtière
Vaininamu Ti-paon prépare actuellement le brevet de capitaine de pêche côtière (BCPC) au sein du centre des métiers de la mer de Polynésie française, le CMMPF. Issue d’une famille de pêcheurs, Vaininamu veut faire de la pêche son métier. Rencontre.
Une importance grandissante des systèmes frigorifiques et hydrauliques
Le brevet de mécanicien 750 kW (ou BM 750 kW) forme des marins à la conduite, l’entretien des moteurs marins de 750 kW. À l’issue de la formation les stagiaires sont en mesure d’assurer la sécurité dans le compartiment machine. Ils peuvent conduire, entretenir et réaliser la maintenance préventive et corrective.
Chef-mécanicien 750 kW : Une nouvelle formation sera proposée
Franck Petit Jeannot est un professeur de l’école nationale supérieure maritime de Nantes. De passage en Polynésie, il a proposé une remise à niveau aux formateurs Teiva Bonno et Yul Tematuanui du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française. Cette remise à niveau permettra au CMMPF de proposer une formation chef mécanicien 750 kW sur du nouveau matériel.
Shirley Puth veut devenir capitaine de yacht
Shirley Puth poursuit actuellement son cursus de formation au centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF) dont une partie se déroule au groupement des établissements de Polynésie pour la formation continue, le GREPFOC. Son rêve ? Devenir capitaine de yacht. « Les femmes ont aussi leur place. Parfois, elles font un meilleur travail que les hommes. Il ne faut pas avoir peur, il faut se battre…». Rencontre.
Un brevet de mécanicien 250 kW au CMMPF
Le centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF) propose actuellement une formation au brevet de mécanicien 250 kW. Cette formation professionnels débouche, entre autres, sur le poste de chef mécanicien sur des navires d’une puissance propulsive inférieure à 250 kW. Nous avons pu nous entretenir avec Teiva Bonno, formateur au CMMPF.
Walter Tching en formation brevet capitaine 200 au CMMPF
Fils de pêcheur, après un parcours l’ayant mené vers l’hôtellerie, Walter Tching est revenu vers le monde de la mer. Ce passionné de danse et de jiu jitsu brésilien a décidé de suivre une formation brevet capitaine 200 au centre des métiers de la mer de Polynésie française, le CMMPF. Rencontre.
Le feu : réagir pour survivre
Sept stagiaires du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française suivent actuellement un certificat de qualification à la lutte avancée contre l’incendie. Sur les 35 heures de formations, 17 sont consacrée à la théorie, 18 à la pratique.
CRO – CGO : Le système mondial de détresse et de sécurité en mer
Tunui Pureni est formateur au Centre des métiers de la mer. Il assure, entre autre, l’enseignement des modules Certificat restreint d’opérateur (CRO) et celui de certificat général d’opérateur (CGO). Il teste la réactivité de ses stagiaires.
Hinano Coquille de Montcourt : Je veux évoluer dans mon activité
Hinano Coquille de Montcourt est capitaine à Raiatea. Elle travaille pour une société de charter. Elle emmène les touristes en visite autour des Îles Sous-le-Vent. Mais elle aimerait pouvoir voyager plus loin et plus longtemps.
Management : Respecter les personnalités et les sensibilités
Tarava Devatine, 48 ans, suit la formation BRM-ERM (Bridge Ressource Managment – Engin Ressource Managment) au Centre des Métiers de la Mer de Polynésie Française. Parallèlement inscrit au BC500, il souhaite prendre ainsi de l’avance sur ses modules car il affiche l’ambition de travailler sur les gros navires, des pétroliers par exemple.
Tunui Pureni – Formateur BRM/ERM
Tunui Pureni est formateur. Il anime le BRM – ERM (Bridge Ressource management – Engine Ressource Management) aujourd’hui connu sous le terme SRM pour Ship Ressource Management. Il met à profit toute son expérience professionnelle. Il a commencé à travailler sur le Taporo avant de s’engager dans la Marine Nationale pendant 19 ans où il a fini instructeur à l’école navale de Brest.
Steve Reid – De retour sur les bancs de l’école
Steve Reid, 44 ans, en CDI sur l’Aranui V s’est inscrit à la formation mécanicien 250 kW. Une formation qui ouvre les portes aux fonctions d’officier chargé du quart à la machine, de second mécanicien ou chef mécanicien sur des navires d’une puissance propulsive inférieure à 250 kW. Il rêve déjà à l’étape suivante : la formation 750 kW.
Manutea Flohr : « Mes activités vont de la mer à l’assiette »
Originaire de Vahitahi aux Tuamotu, Manutea Florh, 33 ans, suit une formation CIN (Certificat d’initiation nautique) au CMMPF dans le cadre du dispositif CAE rénové. Elle dure près d’un an avec une première partie pratique et une seconde théorique. Il envisage de poursuivre avec le brevet capitaine au large.
Reportage : Exercice SNP
En fin de formation Sécurité navires à passagers (SNP), les stagiaires mettent en application leurs acquis. En chemin vers le navire Tahiti Nui, le formateur Vatea Sitjar rappelle : « Cette formation a été mise à jour après l’accident du Concordia. Elle s’adresse aux marins, officiers, matelot mais aussi au personnel hôtelier à bord. Elle explique comme réagir et présente les moyens et outils en cas de crise à bord ».
Reportage : Formation TIS
La formation Technique individuelle de sauvetage (TIS) se déroule en salle de formation au CMMPF à Fare Ute, mais aussi sur le terrain. Pendant une demi-journée, les stagiaires suivent leur formateur en mer. « On a va tester les fusées parachute, les feux à main et les fumigènes », annonce Jonathan Constans – formateur du CMMPF, en montant dans le bateau.
Rino Jr Moearo : « Un pied dans le monde de la mer »
Rino Jr Moearo, diplômé d’un BEPC (1), s’apprête à obtenir son certificat d’initiation nautique option pêche. Son rêve ? Devenir armateur. En attendant, il connaît le parcours et le suit avec patiente. Il encourage à le suivre car, dit-il, la formation est accessible à tous.
Jonathan Constans : « Le CIN option pêche, une formation complète »
Jonathan Constans, formateur au Centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF), met son savoir et son expérience au service des stagiaires. Il anime notamment la formation CIN – pêche.
Monoihere Martinez : « Je veux devenir capitaine de potimarara »
Il pêche depuis qu’il a 7 ou 8 ans. Monoihere Martinez a maintenant 33 ans et, pour prendre la relève de son père, capitaine de potimarara, il doit se former. Il s’apprête à valider son certificat d’initiation nautique option pêche (CIN – pêche). Une formation qu’il lui donne envie d’aller plus loin.
Thibault Casabianca : « Je n’ai pas de limite »
Capitaine de skipper, Thibault Casabianca, 28 ans, veut « ouvrir de nouvelles portes ». Pourquoi ne pas intégrer le Port Autonome de Papeete, travailler sur des bateaux de commerce ? Il est aujourd’hui skipper sur un bateau de croisière. Il est inscrit au BC 500, le Brevet capitaine 500.
Manea Hutchinson : « J’ai envie d’évoluer dans mon domaine »
D’après Manea Hutchinson, le brevet capitaine 500 qu’il vient de commencer va lui permettre d’évoluer. « Il y a de nombreuses opportunités sur les bateaux », à condition d’avoir les bons diplômes.























