Une formation BC 500 vient de s’ouvrir

Seize stagiaires sont actuellement inscrits au BC 500. La dernière formation ayant eu lieu en 2016, l’édition 2018 était attendue. Elle a démarré le 11 juin. Le BC 500 se déroule sur quatre mois et demi, à raison de 35 heures par semaine. Soit au total 608 heures.

« La formation est destinée aux titulaires du BC 200. Le Brevet Capitaine 200 », indique Julie Gaté, responsable des études au Centre des métiers de la mer de Polynésie française. Elle a été formatrice lors de la précédente session en 2016. « Elle est proposée à ceux qui souhaitent, à terme, accéder au poste d’officier. »

16 recrues

Pour pouvoir s’inscrire, les stagiaires doivent en plus être reconnus aptes à la navigation par un médecin des Gens de mer, être titulaire d’une attestation de natation de 50 mètres et avoir un casier judiciaire vierge. Pour cette édition 2018, le BC 500 compte seize recrues.

Il n’y a pas de formation BC 500 tous les ans. Celle qui vient de démarrer était donc attendue. « Elle est reconnue à l’international, elle ouvre des portes, plus que le BC 200 que ce soit dans le commerce, la plaisance professionnelle ou le yachting », explique Julie Gaté.

Une étape vers des postes à hautes responsabilités

Et puis les armateurs peinent à trouver des officiers. Les stagiaires n’auront donc aucun mal à trouver du travail. Toutefois, ils devront, pour valider leur BC 500 justifier de 12 mois de navigation. Ensuite, pour ceux qui le souhaitent d’autres formations sont possibles comme l’officier chef de quart passerelle (OCQP) et le capitaine 3000.

Avec un BC 3000 UMS, un capitaine devient le chef de l’expédition maritime. C’est lui le représentant de l’armateur, le responsable du navire, de sa cargaison et/ou de ses passagers. C’est à lui que revient l’ultime décision d’abandonner le navire en cas de danger.