Archives d'auteurs : christophe

Thibault Casabianca : « Je n’ai pas de limite »

Capitaine de skipper, Thibault Casabianca, 28 ans, veut « ouvrir de nouvelles portes ». Pourquoi ne pas intégrer le Port Autonome de Papeete, travailler sur des bateaux de commerce ? Il est aujourd’hui skipper sur un bateau de croisière. Il est inscrit au BC 500, le Brevet capitaine 500.

Monoihere Martinez : « Je veux devenir capitaine de potimarara »

Il pêche depuis qu’il a 7 ou 8 ans. Monoihere Martinez a maintenant 33 ans et, pour prendre la relève de son père, capitaine de potimarara, il doit se former. Il s’apprête à valider son certificat d’initiation nautique option pêche (CIN – pêche). Une formation qu’il lui donne envie d’aller plus loin.

Rino Jr Moearo : « Un pied dans le monde de la mer »

Rino Jr Moearo, diplômé d’un BEPC (1), s’apprête à obtenir son certificat d’initiation nautique option pêche. Son rêve ? Devenir armateur. En attendant, il connaît le parcours et le suit avec patiente. Il encourage à le suivre car, dit-il, la formation est accessible à tous.

Reportage : Formation TIS

La formation Technique individuelle de sauvetage (TIS) se déroule en salle de formation au CMMPF à Fare Ute, mais aussi sur le terrain. Pendant une demi-journée, les stagiaires suivent leur formateur en mer. « On a va tester les fusées parachute, les feux à main et les fumigènes », annonce Jonathan Constans – formateur du CMMPF, en montant dans le bateau.

Reportage : Exercice SNP

En fin de formation Sécurité navires à passagers (SNP), les stagiaires mettent en application leurs acquis. En chemin vers le navire Tahiti Nui, le formateur Vatea Sitjar rappelle : « Cette formation a été mise à jour après l’accident du Concordia. Elle s’adresse aux marins, officiers, matelot mais aussi au personnel hôtelier à bord. Elle explique comme réagir et présente les moyens et outils en cas de crise à bord ».

Steve Reid – De retour sur les bancs de l’école

Steve Reid, 44 ans, en CDI sur l’Aranui V s’est inscrit à la formation mécanicien 250 kW. Une formation qui ouvre les portes aux fonctions d’officier chargé du quart à la machine, de second mécanicien ou chef mécanicien sur des navires d’une puissance propulsive inférieure à 250 kW. Il rêve déjà à l’étape suivante : la formation 750 kW.

Tunui Pureni – Formateur BRM/ERM

Tunui Pureni est formateur. Il anime le BRM – ERM (Bridge Ressource management – Engine Ressource Management) aujourd’hui connu sous le terme SRM pour Ship Ressource Management. Il met à profit toute son expérience professionnelle. Il a commencé à travailler sur le Taporo avant de s’engager dans la Marine Nationale pendant 19 ans où il a fini instructeur à l’école navale de Brest.

Management : Respecter les personnalités et les sensibilités

Tarava Devatine, 48 ans, suit la formation BRM-ERM (Bridge Ressource Managment – Engin Ressource Managment) au Centre des Métiers de la Mer de Polynésie Française. Parallèlement inscrit au BC500, il souhaite prendre ainsi de l’avance sur ses modules car il affiche l’ambition de travailler sur les gros navires, des pétroliers par exemple.

- Opération « Sarex » pour les stagiaires du CAEERS

Le Centre des Métiers de la Mer de Polynésie Française a mis en oeuvre, en septembre 2018, un exercice dit Sarex. Au programme : évacuation d’une urgence absolue par l’hélicoptère Dauphin, percussion d’un canot de survie et enfin, abandon du navire. Les manoeuvrent se sont déroulées dans le chenal de navigation de Faa’a.

Le feu : réagir pour survivre

Sept stagiaires du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française suivent actuellement un certificat de qualification à la lutte avancée contre l’incendie. Sur les 35 heures de formations, 17 sont consacrée à la théorie, 18 à la pratique.

Walter Tching en formation brevet capitaine 200 au CMMPF

Fils de pêcheur, après un parcours l’ayant mené vers l’hôtellerie, Walter Tching est revenu vers le monde de la mer. Ce passionné de danse et de jiu jitsu brésilien a décidé de suivre une formation brevet capitaine 200 au centre des métiers de la mer de Polynésie française, le CMMPF. Rencontre.

- Partenariat ENSM-CMMPF : Une montée en compétences du CMMPF

Le centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF) dirigé par François Voirin a reçu la visite la semaine dernière d’Alban Salmon, directeur de l’école nationale maritime de Nantes (ENSM). Le but de sa visite était de concrétiser un partenariat visant à faire monter en compétences les formations proposées par le CMMPF en Polynésie française, « un pays qui a un fort potentiel » selon M. Salmon.

Un brevet de mécanicien 250 kW au CMMPF

Le centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF) propose actuellement une formation au brevet de mécanicien 250 kW. Cette formation professionnels débouche, entre autres, sur le poste de chef mécanicien sur des navires d’une puissance propulsive inférieure à 250 kW. Nous avons pu nous entretenir avec Teiva Bonno, formateur au CMMPF.

Shirley Puth veut devenir capitaine de yacht

Shirley Puth poursuit actuellement son cursus de formation au centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF) dont une partie se déroule au groupement des établissements de Polynésie pour la formation continue, le GREPFOC. Son rêve ? Devenir capitaine de yacht. « Les femmes ont aussi leur place. Parfois, elles font un meilleur travail que les hommes. Il ne faut pas avoir peur, il faut se battre…». Rencontre.

Chef-mécanicien 750 kW : Une nouvelle formation sera proposée

Franck Petit Jeannot est un professeur de l’école nationale supérieure maritime de Nantes. De passage en Polynésie, il a proposé une remise à niveau aux formateurs Teiva Bonno et Yul Tematuanui du Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française. Cette remise à niveau permettra au CMMPF de proposer une formation chef mécanicien 750 kW sur du nouveau matériel.

- Un partenariat avec le GREPFOC

Le centre des métiers de la mer de Polynésie française (le CMMPF) œuvre en partenariat avec le groupement des établissements de Polynésie pour la formation continue (le GREPFOC). Une formation de « brevet de mécanicien 750 kW » est actuellement en cours. Il n’est jamais trop tard pour apprendre alors avis aux intéressés ! La formation, un enjeu crucial en Polynésie française.

Haumoe Reid : « Je compte bien continuer jusqu’à devenir chef-mécanicien »

Le centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF) propose actuellement une formation au brevet de mécanicien 750 kw. Virginie Guillier, premier maitre de recrutement de la Marine Nationale à Saint-Brieux, est intervenue auprès des stagiaires.

Virginie Guillier est dans la Marine Nationale depuis 19 ans, elle est en mission en Polynésie pour quatre mois. Son but est « d’informer les jeunes et leur donner les clés pour un futur engagement dans la marine nationale. »

Jamie Lehebel débute le certificat matelot pont

La formation « certificat de matelot pont » vient de débuter au centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF). Nous sommes allés à la rencontre de Jamie Lehebel, 20 ans, et avons pu recueillir ses premières impressions.

« Cette formation est la première marche du métier. La formation dure quatre mois et est suivie d’un peu de navigation, pour valider le titre » nous a dit Jonathan Constans, le formateur. Le certificat de matelot pont (CMP) permet de devenir marin sur un bateau de commerce, de pêche ou autre. Cette formation permet également d’accéder à d’autres formations – au CMMPF ou en métropole – en vue de devenir capitaine ou officier.

Nous avons pu rencontrer Jamie Lehebel, 20 ans, qui vient de débuter cette formation. Nous avons pu recueillir ses impressions et voir comment il a été amené à intégrer cette formation du CMMPF « ouverte à tous, il faut juste avoir 18 ans. », selon Jonathan Constans. Nous le retrouverons dans quatre mois pour un feed-back !

Parole à Jamie Lehebel, 20 ans :

Le avant/après « CMP » avec Jamie Lehebel

La formation « certificat matelot pont » vient de se terminer au centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPF). Nous avions interviewé Jamie Lehebel, 20 ans, au début la formation. Nous sommes allés le retrouver à la fin de la formation pour recueillir ses impressions.

Le module de formation SPRS, c’est quoi ?

Nous sommes allés à la rencontre de Zéphyrin Tarahu, formateur du centre des métiers de la mer de Polynésie française depuis 2005. Il anime actuellement un module de formation « sécurité des personnes et responsabilités sociales » (SPRS).

Mateata Taumihau de la danse à la pêche

Une formation « certificat d’initiation pêche » a débuté il y a une quinzaine de jours au centre des métiers de la mer de Polynésie française. Nous sommes allés à la rencontre de Mateata Taumihau, une des participantes, qui souhaitait, en s’inscrivant, en apprendre un peu plus sur les divers métiers de la pêche.

Formation et campagnes de pêche, en alternance

La formation au « brevet de capitaine de pêche au large » est proposée actuellement au centre des métiers de la mer de Polynésie française, à Fare Ute. Cette année, la formation s’étale sur douze mois au lieu de six, ce qui permet aux participants de continuer à participer aux campagnes de pêche tout en suivant la formation.

Le avant/après BM 250 kW avec Raitonoarii Vaki

Le « brevet de mécanicien 250 kW » s’est terminé le mois dernier au centre des métiers de la mer de Polynésie française, à Motu Uta. Après avoir recueilli les impressions de Raitonoarii Vaki au début de la formation, nous l’avions retrouvé à la fin pour un bilan. Il souhaite désormais passer à l’étape supérieure, le « brevet de mécanicien 750 kW ». Interview.

- Le CMMPF participe à la Transpac Tahiti 2020

Jeudi, le départ de la Transpac Tahiti sera donné sur le jeu vidéo Virtual Regatta. Plus de 25 000 joueurs seront au départ de cette course qui se fera en temps réel avec la vraie météo du Pacifique. Des étudiants du centre des métiers de la mer de Polynésie française se sont inscrits, coachés par leur professeur du CMMPF… Il y aura à la clé du fun, de l’apprentissage ludique et un billet Air Tahiti Nui à gagner.

Willy Ah Min en formation au CMMPF

Le champion de va’a des Raromatai et homme fort du team Paddling Connection vient de démarrer une formation au Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française de Fare Ute. Son but ? Passer son brevet de capitaine de pêche côtière afin d’obtenir sa licence de pêche. Rencontre.

Le avant/après CIN avec Mateata Taumihau

Nous avions rencontré Mateata Taumihau, 31 ans, en février 2020 alors qu’elle débutait la formation « certificat d’initiation pêche » au centre des métiers de la mer de Polynésie française. Nous l’avons retrouvée en fin de formation afin de recueillir ses impressions.

Tereva Mai de retour à l’école

Tereva Mai est originaire de Bora Bora où il exerce le métier de pilote lagonaire. Il participe actuellement à la formation au certificat matelot pont (CMP) qui se déroule sur trois mois au centre des métiers de la mer de Polynésie française. Agé de 35 ans, il prouve ainsi qu’il n’est jamais trop tard pour compléter sa formation. Rencontre.

Iremia et Teakarotu en formation CPL à Mangareva

Depuis 3 semaines, deux professeurs du CMMPF sont aux îles Gambier pour dispenser une formation CPL et CPL PCM pour une durée de 6 semaines, à 14 apprenants en alternant des cours théoriques dans le domaine de la mécanique, de la navigation, de la pêche et cultures marines et des exercices pratiques d’utilisation du matériel de sécurité ou de conduite.
Rencontre avec M.Ieremia TEAPIKI et Mme Teakarotu ARETEKONOTA en formation avec le CMMPF à Mangareva.

Willy Ah Min a bouclé sa formation BCPC

Le champion de va’a Willy Ah Min vient de terminer sa formation au brevet de capitaine de pêche côtière au Centre des Métiers de la Mer de Fare Ute. Nous avons pu le rencontrer pour un bilan. Son but ? Aller pêcher plus loin, avec un plus gros bateau, et surtout obtenir sa licence de pêche qui lui offrira divers avantages. Interview.

L’appel de la mer le plus fort

Vaitearii Brothers vient de débuter une formation au Certificat de Matelot Pont au Centre des Métiers de la Mer de Polynésie française. Vaitearii avait déjà un travail mais l’appel de la mer a été le plus fort.

Vaitearii Brothers est marié et, jusqu’à il y a peu, il était chauffeur-livreur. Diverses circonstances l’ont amené à prendre la décision de démissionner pour débuter une formation au certificat de matelot pont (CMP) au centre des métiers de la mer de Polynésie française, le CMMPF.

Le CMP, c’est un peu la première marche pour qui veut se diriger vers les métiers de la mer, il permet d’être un « membre d’équipage de navires armés au commerce exerçant des fonctions au pont sous l’autorité d’une personne ». La formation dure trois mois et permet ensuite d’accéder aux formations permettant de devenir capitaine comme le brevet de capitaine 200 ou 500.

Parole à Vaitearii Brothers

Tapuarii : « un rêve en train de se construire »

Tapuarii Chang Yuk Shan veut devenir capitaine dans la marine marchande. Pour réaliser de son rêve, il a quitté son poste de barman sur l’Aranui pour débuter une formation au certificat matelot pont au centre des métiers de la mer de Polynésie française. Rencontre.